 A force de tirer sur la corde...
Non contents de mettre le foutoir dans nos plus belles forêts, les kéké
adorateurs du sport-nature, du patrimoine commun et de l'euro facile,
veulent interdire la pratique de l'Accrosex. Combat perdu d'avance. Ils seront sous peu précipités au fond des oubliettes de la petite histoire touristique de l'île en même temps que leurs chaussures en Gortex et leur Rayban !!
Cette toute nouvelle variante de l'Accrobasex d'Amazonie a été en
vérité pratiquée en Castagniccia au tout début du 16e siècle. Selon
l'historien A.M. Graziani l'Accrosex est resté longtemps confidentiel à
cause des cordes en poils de chèvre particulièrement irritantes.
L'avènement des cordes en nylon a favorisé l'essor de cette pratique
sexuelle et surtout le développement de la libido des insulaires.
Le témoignage de Paul et de Lucienne est édifiant: "C'est Quentin l'élagueur qui a initié ma femme au début pas trop rassurée".
Paul, guide de haute montagne à la retraite, a très vite trouvé ses
marques: "Il a fallu que je ressorte mon vieux mousqueton tout rouillé
!" Lucienne rajoute: "Maintenant à chacune de nos prouesses je
m'accroche aux branches. C'est grandiose !" |